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[Photos] Gorillaz : du neuf et des classiques à Luxexpo


(Photo : georges noesen)

Dimanche soir, Gorillaz était au Luxexpo Open-Air. Une occasion pour le groupe de rejouer ses plus grands classiques et de défendre son nouvel album.

C’est une rhapsodie des genres qui s’est ressentie dans l’enceinte du Luxexpo Open-Air dimanche soir. Après avoir ouvert le bal mercredi avec Offspring, c’était au tour de Gorillaz d’enflammer le lieu.

Dès 17 h 30, les premiers fans se pressent vers la scène. Personne ne veut perdre une miette de la performance du groupe mené par Damon Albarn. Sur place, il y a des fans de la première… et de la dernière heure. Victoria a 13 ans et c’est son premier concert : «Je suis fan de Gorillaz depuis un an jour pour jour», nous révèle-t-elle avec fierté. Elle est venue accompagnée de sa maman. Celle-ci a écouté les premiers albums, mais compte sur sa fille pour l’initier au reste de leur discographie.

Pour certains, c’est leur cadeau d’anniversaire. Un peu plus loin, Olivia nous explique avoir reçu une place de concert en cadeau pour ses 18 ans en avril, elle attendait ce moment depuis plusieurs mois. Elle est venue avec sa sœur et des amis, toutes assorties avec des t-shirts du groupe, un immense sourire illumine leur visage, quand elles révèlent être «excitées» que le show commence.

Une influence indienne

Avant l’arrivée de Gorillaz, le DJ luxembourgeois Aamar a eu la lourde tâche d’ouvrir le bal. Un second artiste, le chanteur syrien Omar Souleyman, a achevé de réveiller les foules.  

Tout est prêt pour l’arrivée de la formation de Damon Albarn, à 21 h. C’est sur une piste semi-instrumentale que Gorillaz débute le show : The Mountain, issu de son dernier album, du même nom, sorti en février dernier. Depuis sa création, le groupe a sans cesse cherché à se renouveler. Le «frontman» de Gorillaz a toujours été passionné par les musiques du monde. Cette fois, c’est pour l’Inde qu’il a jeté son dévolu, ce qui inspirera les mélodies de ce nouveau disque. 

Différentes chansons du disque ont ponctué le show, à l’image de Happy Dictator, deuxième musique du concert, de Shadowy Light ou encore de Casablanca. Pendant toute la durée de la prestation, les clips des différentes chansons du groupe sont diffusés en arrière-plan, donnant l’impression d’assister à un ciné-concert.

Des invités à gogo

Damon Albarn n’est pas seul à occuper la vedette. En plus des musiciens, de nombreux invités le rejoignent sur scène. Kara Jackson est intervenue sur Orange County, ou encore Booty Brown sur le cultissime Dirty Harry. La première partie, Omar Souleyman est même revenu d’entre les coulisses pour chanter avec le groupe sur Damascus.

Face à la foule, Damon impressionne, il ira deux fois aux frontières de la fosse pour enlacer ses fans et leur signer des autographes. Sur scène, toute son énergie est dévouée au public. Damon Albarn n’est pas ce qu’on peut appeler un chanteur à voix, mais l’émotion qu’il procure quand il chante dépasse n’importe quelle tessiture. 

En plus des nouvelles musiques, Gorillaz n’a pas oublié les fans de la première heure. Le groupe a repris ses plus grands classiques à l’image de On Melancholy Hill, 19-2000 ou même Dirty Harry. Le concert s’est terminé en apothéose par les deux titres les plus connus du groupe. D’abord Feel Good Inc., puis ensuite Clint Eastwood, le tube qui a fait connaitre la formation dans le monde.

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