Malgré un contexte économique sous tension, l'industrie luxembourgeoise se montre résiliente. C'est ce que montre une enquête de la Fedil qui révèle un bond en un an de 53,65 % des intentions d'embauche.
Menacée par la concurrence internationale, affaiblie par la hausse des coûts de l'énergie et confrontée à des carnets de commandes réduits, l'industrie luxembourgeoise est un secteur dont l'état de santé est scruté de près. Afin de dresser un baromètre, la Fédération des industriels luxembourgeois (Fedil) mène une enquête depuis 2004 sur l'industrie et les technologies de l'information et de la communication (TIC) dont la dernière édition est plutôt rassurante.
Les résultats récoltés en septembre 2025 ont été dévoilés ce mercredi à la Chambre de commerce et ils démontrent que l'industrie, au sens large, ne fait pas que résister. Mieux, elle se projette. L'enquête de la Fedil, en collaboration avec l'Adem, identifie en effet 3 027 intentions d'embauche pour les deux prochaines années, soit une hausse de 53,65 % par rapport aux mêmes prévisions en 2024.
Ce «net rebond» est d'autant plus significatif qu'il se traduit par la création de 1 715 nouveaux postes, ajoutés aux 1 312 remplacements prévus d'ici 2027. «Tant que l'on observe qu'il y a création à côté de ce que l'on perd, on sait que cette industrie croit au Luxembourg et qu'elle veut se moderniser ici et pas ailleurs», se réjouit René Winkin, le ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.