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Parricide à Esch-sur-Alzette : il voulait mettre un terme à la violence


Le président de la chambre criminelle s'est, une nouvelle fois, montré paternaliste envers le mineur en sous-entendant qu'il ne devait pas porter le chapeau tout seul. (Photo: archives editpress)

Il voulait se débarrasser d’un beau-père violent et terrifiant, mais pas en l’assassinant. Dans un accès de rage, le mineur se serait armé de couteaux pour lui faire peur.

La violence engendre la violence. Mais la violence justifie-t-elle une réponse violente? La question ressemble à un sujet du bac de philosophie, mais c’est en droit que la 12ème chambre criminelle du tribunal d’arrondissement de Luxembourg va devoir y répondre pour juger de l’avenir d’un jeune homme de 17 ans accusé de l’homicide de son beau-père. Elle a peu d’éléments à sa disposition sinon des ressentis et des suppositions étant donné les difficultés du prévenu, de son beau-frère et de sa maman à s’exprimer sur les faits survenus dans la matinée du 1er janvier 2025 à Esch-sur-Alzette.

 

Augustino, 53 ans, est décédé après ...


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