Tous les quatre ans, le curling est redécouvert à l'occasion des Jeux olympiques. Ce sport existe pourtant au Luxembourg, à Kockelscheuer, depuis 1976 et Philippe Giltaire en dévoile les subtilités.
«Il y a un énorme effet JO cette année.» Sur la glace, Philippe Giltaire, joueur du Curling Luxembourg, observe avec amusement les parties et l’arrivée de nouveaux curieux. Tous les quatre ans, et plus encore pour l'édition 2026, les Jeux olympiques d'hiver garnissent les effectifs du petit monde du curling luxembourgeois. Certains viennent regarder, d’autres tentent l’expérience, mais tous découvrent un jeu bien plus subtil qu’il n’y paraît.
En effet, dans la patinoire principale de Kockelscheuer se trouvent à l’écart deux pistes de curling. Longues de 45 m chacune, elles ont à leurs deux extrémités une cible faite de cercles bleu, blanc et rouge, appelée maison. Entre ces deux repères se joue toute la partie : les pierres glissent d’une maison à l’autre pendant que des joueurs balayent, si besoin, pour guider leur trajectoire.
Philippe Giltaire y joue depuis 2018. Son histoire avec le curling commence presque par hasard : «Ma fille faisait du patinage et je l’attendais pendant ses entraînements. Avec d’autres parents, on regardait jouer ces joueurs de curling et on s’est dit qu’on essayerait bien.» ...
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