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[Handball] Euro-2024 : la phase 2 des qualifications dans le viseur des dames


Laura Willems et ses coéquipières retrouvent la Belgique, un adversaire qu’elles avaient battu lors de leur dernière rencontre. (Photo : Fern Konnen)

Les Roud Léiwinnen s’apprêtent à disputer deux rencontres amicales contre la Belgique. L’occasion de préparer LE rendez-vous prévu en octobre prochain.

Quatre mois après avoir logiquement chuté lors de la double confrontation face aux Ukrainiennes dans le cadre de la première phase qualificative pour les championnats du monde 2023, la sélection nationale dirigée par Adrian Stot est à nouveau réunie depuis le début de la semaine.

Au programme : quatre entraînements suivis de deux rencontres en moins de 24 h face à la Belgique. «Les matches amicaux internationaux comme ceux-là ne le sont pas vraiment : tu joues pour gagner!», lance le sélectionneur national. Le décor est planté.

Et de poursuivre : «C’est une belle opportunité pour les filles de jouer deux rencontres internationales comme il n’y a plus de matches de qualification en avril comme c’était prévu.» En effet, la FLH a récemment été informée de la bonne nouvelle par l’EHF : les Luxembourgeoises rejoignent directement la phase 2 des qualifications pour le championnat d’Europe 2024.

Les qualifications en octobre

Tina Welter et ses copines seront donc présentes dans un groupe composé de quatre nations et commenceront leur campagne par une double date en octobre prochain. S’ensuivront deux matches fin février et début mars 2023, puis deux autres un mois plus tard. Plus besoin de passer par le tour préliminaire comme c’était de coutume jusqu’à présent.

Prévues avant d’apprendre la bonne nouvelle, ces deux rencontres face aux voisines belges tombent donc à pic «pour voir si on peut changer et apporter des choses dans la stratégie de notre jeu». En d’autres termes, «mettre en place des nouveautés» et s’adapter à ne plus jouer avec Kim Wirtz, l’un des éléments clés des systèmes grand-ducaux durant de longues années.

Si elle avait déjà manqué le rassemblement début novembre face à l’Ukraine en raison d’une blessure, la joueuse du HB Dudelange a depuis décidé de mettre un terme à sa carrière internationale (lire encadré). Elle aussi absente à cette période (blessure au genou), Joy, de quatre ans sa cadette, est quant à elle de retour. «Sur le poste d’arrière gauche, elle est un peu plus confiante et expérimentée. C’est aussi un pilier de la défense», se réjouit Stot.

La Belgique, la grande inconnue

L’ancienne joueuse de Yutz aura une nouvelle fois l’occasion de le prouver face à la Belgique. «La dernière fois qu’on a joué contre elles, c’était là-bas, il y a quatre-cinq ans (NDLR : le 25 mai 2019 à Hasselt pour un match amical)», indique le technicien. À l’époque, ses protégées s’étaient imposées 38-29.

Depuis, difficile de voir à l’œuvre les «Black Arrows», comme on les surnomme, absentes des dernières compétitions internationales. «Elles ne se sont pas inscrites aux qualifications des championnats d’Europe ni du monde. On ne connaît pas trop l’équipe… Il n’y a pas de traces, il n’y a pas de matches à trouver sur internet. Il n’y a presque rien», résume-t-il.

Compliqué de se faire une idée de l’opposition donc. Seul indice : la liste des athlètes sélectionnées pour ces deux parties publiée sur les réseaux sociaux de la fédération belge. La grande majorité d’entre elles évoluent dans le championnat local, à l’exception de quatre joueuses, dont la demi-centre Nele Antonissen qui, elle, est professionnelle du côté de Mérignac (1re division française).

Une sacrée cliente à surveiller de près pour les Roud Léiwinnen qui ambitionnent de retrouver le chemin de la victoire après pratiquement quatre années de disette et ce dernier succès contre la Finlande, le 31 mai 2019.

Vendredi à Niederkorn (19 h) : Luxembourg – Belgique
Samedi à Bascharage (16 h) : Luxembourg – Belgique

Kim Wirtz prend sa retraite internationale

Après une longue réflexion, l’ainée des sœurs Wirtz a décidé qu’elle ne porterait plus la tunique de la sélection nationale, «car le temps de récupération est de plus en plus long», explique-t-elle.

Compétitrice dans l’âme, la joueuse âgée de 30 ans «ne peut plus donner 100 % et faire des entraînements tous les jours. Et je n’aime pas faire les choses à moitié, donc j’ai décidé de me retirer. Quand je serai dans mon club, lorsque les autres seront parties avec la sélection, ça me donnera le temps nécessaire pour récupérer», indique celle qui fut l’une des pièces maîtresses des Roud Léiwinnen pendant de nombreuses années.

Le groupe

Vitoria Da Camara (HB Museldall), Dea Dautaj (HB Dudelange), Sharon Dickes (HB Dudelange), Laure Flener (HB Käerjeng), Kim Frauenberg (HSG Freiburg), Teodora Galic (HB Käerjeng), Lena Kirtz (HB Käerjeng), Mirela Kozar (Red Boys), Laura Melchior (HB Käerjeng), Semina Radoncic (HB Käerjeng), Joanne Rodesch (HSG Freiburg), Lola Scheuren (Red Boys), Tania Soberano (Red Boys), Tina Welter (HB Käerjeng), Laura Willems (HB Dudelange), Joy Wirtz (HB Dudelange), Jenny Zuk (HB Käerjeng).

Dernière minute : la FLH a convoqué la gardienne Adriana Staicu (Diekirch) pour prendre part aux deux rencontres, en vue d’une future naturalisation de la joueuse.

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