L'ancien pivot international, passé chez les pros de Nancy et Dijon et qui a effectué le reste de sa carrière à Dudelange, rembobine le film.
La meilleure équipe face à laquelle vous ayez joué?
Dan Ley : Avec l'équipe nationale, c'est clair que c'était la France en 2007. Et en club, je me souviens que j'ai joué contre la grande équipe de Montpellier à l'époque des Guigou et Karabatic, celle qui a gagné la Ligue des champions. C'était en quarts de finale de la Coupe de France avec Dijon. Je m'en souviens bien, puisque l'on avait failli gagner (il rit) – il me semble qu'on avait perdu de deux buts. Peut-être qu'ils nous avaient un peu pris à la légère parce qu'il y avait la Ligue des champions juste après.
Un joueur adverse qui vous a impressionné?
Forcément Karabatic et puis le Tchèque Filip Jicha. Et encore un autre Français, le gardien Omeyer. Face à lui, c'était un sacré défi de marquer (il sourit). En fait, il y avait de très bons gardiens dans le championnat de France, notamment en D1 où il y avait vraiment des chats dans les buts, c'est-à-dire qu'ils étaient partout.
Et un coéquipier?
En France, je vais dire Luc Gaude, un copain à moi de Nancy. Et pourquoi impressionné? Parce qu'on disait toujours qu'il mettait la tête où les autres ne mettaient pas le pied. C'était un vrai combattant et un super coéquipier à qui on pouvait faire confiance. Je peux aussi citer le gardien William Annotel, qui m'a beaucoup appris au niveau de la relation ...
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