La destruction sous tous ses angles : voilà ce qu'explore «Ruin Echoes», la nouvelle et dense exposition de la Konschthal, avec des œuvres d'une richesse folle et d'une beauté dérangeante.
C’est l’exposition de groupe la plus importante depuis l’ouverture de la Konschthal – pas uniquement en termes d’artistes exposés (une cinquantaine) et d’œuvres (plus de 70 peintures, sculptures, photographies, installations vidéo…), mais aussi pour la densité du récit qu’elle déploie sur la quasi-totalité de la surface de l’espace d’art contemporain d’Esch-sur-Alzette. Il faut dire que «Ruin Echoes» en a, des choses à raconter. Pour preuve, son commissaire, Christian Mosar, y travaille depuis qu’il a eu l’idée, il y a «plus de deux ans», d’organiser une rétrospective autour du thème de la ruine et de la destruction dans l’art.
La question qui traverse l’exposition est la suivante : «La destruction fait-elle partie de l’histoire de tout bâtiment dès le moment où il est construit?», demande ...
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