[NATIONS LEAGUE] Depuis l'annonce de la liste, il ne s'est plus passé quatre jours consécutifs sans qu'une tuile ne s'abatte sur la tête de la sélection.
La deuxième mi-temps du retour contre la Bulgarie est une éclaircie qu'il faut prendre pour ce qu'elle est, en tout cas espérons-le : la lumière au bout du tunnel. Le Luxembourg y a joué avec une équipe littéralement amputée de cinq joueurs de champ par rapport à son joli succès en Albanie en juin. Et cela sans compter Barreiro, qui n'a joué ni l'un, ni l'autre.
En deux semaines d'une terrible avalanche de problèmes, Jeff Strasser a vu toutes ses options fondre sans qu'il puisse rien y faire. Une horrible pente savonneuse, une mécanique destructive implacable, méticuleuse, qui a coupé la tête de tous les patrons et qui a fait dire au sélectionneur qu'on n'est «pas l'Allemagne, qui peut créer deux groupes».
Et pourtant, la deuxième période face aux Bulgares, malgré une défaite implacable, a laissé voir qu'il était possible, même quand tous les piliers font défaut, de produire quelque chose. Mais aussi que sans eux, tout est immensément plus compliqué. Récapitulatif de deux semaines qui vont laisser des traces durables dans les têtes et certaines, lancinantes, à l'infirmerie.
18 septembre
Christopher Martins n'y est pas
On aurait pu commencer la genèse de cette lente descente à la cave par le 1er septembre, fin du marché des transferts sous nos latitudes, mais après tout, c'est quinze jours plus tard, alors que certains mercatos, hors d'Europe, ne sont pas encore clôturés, que Jeff Strasser a acté l'information que tout le monde avait déjà : Alessio Curci, Edvin Muratovic et Mica Pinto, trois garçons qui étaient là lors des bons matches amicaux de juin, n'ont pas trouvé de nouveaux clubs. On oublie, donc.
C'est une épine dans le pied surtout parce que cela touche surtout un secteur déjà en manque de forces ...
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