Déi Lénk apporte, à son tour, son soutien aux lycéens de France. Le parti de gauche dénonce les violences policières et le traitement médiatique des manifestations.
Après l’Union nationale des étudiants du Luxembourg (UNEL) et le département des Jeunes de l’OGBL (OGJ), c’est au tour de Déi Lénk d’apporter son soutien aux lycéennes et lycéens de France. En cet Acte III de la colère lycéenne, ils sont plusieurs dizaines de milliers à fouler, ce mardi, le pavé des villes de l’Hexagone. Dans un communiqué publié ce 6 octobre, le parti de gauche exprime sa solidarité aux jeunes manifestants en insistant sur «l’importance de l’école publique dans l’épanouissement des jeunes et dans la construction d’un projet social commun».
À l’instar de l’UNEL et de l’OGJ, Déi Lénk dénonce les violences policières auxquelles sont confrontés celles et ceux qui manifestent : «On ne compte plus les prises d’étranglement, les coups de matraque, l’utilisation massive de gaz lacrymogène, les jeunes qui perdent des membres, les tirs de lance-grenades potentiellement mortels, ni les 5 000 arrestations en quelques jours». Des méthodes que le parti juge «indignes d’un État se disant démocratique».
Outre ces faits, la formation pointe également le traitement médiatique de cette mobilisation, où «l’accent est mis sur les poubelles en feu et les affrontements», invisibilisant par là même les actes des forces de l’ordre.
Déi Lénk termine en fustigeant l’action du gouvernement français qui, «au lieu d’écouter et de chercher à comprendre, répond par des coups de matraque», et salue le rôle de toutes celles et ceux qui font preuve de solidarité et protègent les jeunes.