La campagne de contrôles menée lors des braderies de quatre communes a permis à la grande majorité des commerçants de se mettre en conformité sans sanction.
La Direction de la protection des consommateurs tire un bilan positif de sa campagne annuelle de contrôles lors des braderies. Après des passages à Echternach, Mersch et Dudelange cet été, les agents ont achevé leur campagne lors de la braderie de Luxembourg, les 5 et 6 septembre derniers.
Au total, 240 stands ont été contrôlés dans les quatre communes, avec un objectif précis : vérifier le respect des règles concernant l’affichage des prix et les réductions.
La Direction avait choisi de privilégier la prévention et la sensibilisation des commerçants. En amont des événements, un webinaire consacré aux promotions et aux réductions de prix avait notamment été organisé afin de rappeler aux professionnels leurs principales obligations légales et de les accompagner dans leur mise en conformité.
Sur le terrain, les contrôles étaient réalisés en deux temps. Lors d’un premier passage dans la matinée, les agents vérifiaient l’affichage des prix et signalaient les éventuelles irrégularités aux commerçants. Ces derniers pouvaient alors les corriger avant un second passage effectué en début d’après-midi.
Cette méthode a permis à la grande majorité des professionnels de régulariser rapidement leur situation. Les mesures répressives n’ont été appliquées qu’aux cas dans lesquels les irrégularités constatées lors du premier contrôle n’avaient pas été corrigées.
Information transparente
Au final, deux procès-verbaux ont été dressés par les officiers de police judiciaire de la Direction de la protection des consommateurs. La police a également établi deux avertissements taxés lors de la seconde tournée de contrôle à la braderie de Luxembourg.
Pour la ministre de la Protection des consommateurs, Martine Hansen (CSV), ces résultats montrent «l’efficacité de l’approche privilégiée par la Direction de la protection des consommateurs, qui est fondée sur la prévention, le dialogue et l’accompagnement des professionnels».
Selon la ministre, cette méthode permet à la fois d’améliorer la compréhension des obligations légales par les commerçants et de garantir une protection efficace des consommateurs.
Elle souligne également l’importance d’une information transparente pour les clients et d’un cadre de concurrence loyale entre professionnels.