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L’IA au gouvernement sous surveillance humaine


Ben Polidori et Ben Streff s’inquiètent du devenir de la création humaine. (Photo : archives editpress)

L’État utilise l’IA dans sa communication, mais les lignes directrices imposent une vérification humaine des contenus ainsi générés. Les acteurs de la création risquent d’en pâtir.

L’État remplace-t-il des personnes réelles par des images standardisées créées par l’IA? Oui, c’est arrivé dans une campagne d’un ministère, rappellent les députés socialistes, Ben Polidori et Ben Streff, dans une question parlementaire posée le 10 juillet dernier. Ils s’inquiètent du devenir de la création humaine, le recours à l’IA risquant de fragiliser le travail des artistes, photographes et créateurs visuels.

Le gouvernement utilise bien l’IA pour créer des contenus, texte ou image, reconnaissant que les outils d’IA générative «ouvrent la voie à de nouvelles modalités de création, de collaboration et de diffusion des idées, tout en améliorant la précision des analyses et des contenus produits». ...


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