[Mondial-2026] L’équipe de France, emmenée par sa ligne d’attaque magique Mbappé-Dembélé-Olise, débute son aventure avec un premier gros choc sur la route d’un troisième sacre.
Pour des Français considérés comme de sérieux prétendants à la victoire, c’est un test d’envergure qui s’annonce au MetLife Stadium. Une enceinte où ils espèrent prendre leurs marques pour y revenir en finale le 19 juillet et ajouter une nouvelle étoile à leur maillot, histoire de clore en beauté et en apothéose l’incroyable parcours de leur sélectionneur.
Certes, la configuration de cette compétition à 48 pays autorise des jokers et une contre-performance ne serait pas rédhibitoire. Mais un faux pas dès la première rencontre ferait désordre pour une formation avec de si hautes ambitions et instillerait forcément le doute dans les esprits.
Quatre finales en sept éditions
Sur le papier, les Bleus ont des garanties pour s’éviter le scénario du pire. Portés par un secteur offensif envié de tous, ils font preuve d’une impressionnante permanence au plus haut niveau international, matérialisée par leur qualification pour quatre finales sur les sept dernières éditions de la Coupe du monde.
Leur atout n° 1 reste bien évidemment Kylian Mbappé. Le capitaine sait mieux que quiconque comment aborder une épreuve qui a fait de lui une star planétaire et doit guider ses coéquipiers vers une troisième victoire. Champion du monde en 2018, finaliste quatre ans plus tard avec un triplé entré dans la légende contre l’Argentine de Lionel Messi (3-3 ap, 4 tab à 2), l’attaquant sort d’une saison sans trophée et très mouvementée en coulisses avec le Real Madrid malgré un deuxième titre de meilleur buteur en Liga. Il aura donc soif de revanche pour faire taire les critiques.
Mais Deschamps compte aussi énormément sur Dembélé pour l’épauler. Le Ballon d’or, auréolé d’un extraordinaire doublé en Ligue des champions, doit enfin prendre une autre envergure en bleu. Et le duo est désormais complété par Olise, qui a éclaboussé de sa classe la Ligue des champions 2025/2026 avec le Bayern et vient d’inscrire le 8 juin un triplé de toute beauté face à l’Irlande du Nord (3-1).
Mais il faudra que la défense française, qui a pris la fâcheuse habitude de prendre au moins un but lors de ses cinq dernières sorties, se montre à la hauteur de son secteur offensif. Deschamps le sait : c’est aussi la défense qui gagne de telles compétitions.