De la craie des salles de classe luxembourgeoises à la terre rouge du Cerrado brésilien, il n’y a qu’un pas… que François Ramaekers franchit chaque année.
Un double «ancrage» entre le Luxembourg et le Brésil. C'est ainsi que l'on pourrait résumer la vie de François Ramaekers. Depuis plusieurs années, le Luxembourgeois de 53 ans partage sa vie entre le Grand-Duché et le géant d'Amérique du Sud. Un quotidien «atypique» qu'il a choisi pour poursuivre ses projets environnementaux et éducatifs au Brésil. Quand nous le rencontrons dans un café du quartier du Limpertsberg, il vient de terminer sa journée de travail. Au Grand-Duché, il enseigne depuis une vingtaine d'années le français et l'éducation à la citoyenneté.
Un métier qui n'a pas été le seul dans sa carrière professionnelle. Car avant de s'orienter dans l'enseignement, François Ramaekers a été journaliste à la rédaction du Quotidien pendant cinq ans. «C'était un moment passionnant, mais je voulais plus de stabilité. J'avais fait des études dans le domaine des lettres et de l'histoire. Mes diplômes me permettaient de devenir professeur», confie-t-il. Quatre ans après son changement professionnel, en 2009, il part au Brésil dans le cadre d'un projet éducatif avec une ONG basée à Genève. Un pays dont il ignorait tout, hormis la langue. «C'était une grosse découverte. Je connaissais un peu l'Amérique du Sud, car j'étais allé en Équateur (..). Je parlais ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.