ART Dans une Biennale de Venise marquée par les tensions géopolitiques, le Pavillon luxembourgeois présente «La Merde» d'Aline Bouvy, œuvre provocatrice qui résonne étrangement avec l'actualité.
«Shit happens», nous dit un fameux dicton anglophone. On pourra arguer que toute «merde» qui nous tombe dessus a aussi ses effets positifs : et au Luxembourg, qui mieux qu’Aline Bouvy pour le confirmer? «Si participer à la Biennale de Venise est quelque chose qu’un artiste a la chance de faire une fois dans sa vie, moi, je suis très heureuse et fière d’y être pour cette édition très particulière», raconte celle qui a transformé le Pavillon luxembourgeois de la plus grande manifestation internationale d’art contemporain aux couleurs de «La Merde», du nom de son installation immersive.
À l’instar de son projet, l’artiste note que «la majorité des pavillons nationaux proposent d’une manière ou d’une autre une réponse aux urgences du monde» comme autant de «déclarations politiques». Elle cite notamment le pavillon autrichien, porté par les performances de Florentina Holzinger – dont une qui utilise justement les excréments comme point de départ d’une réflexion ...
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