LUXEMBOURG Le procès pour violences policières vire à la dénonciation des conditions de travail à la gare centrale. Un climat plus rude et une défiance envers la police qui n’excusent pas tout.
Le quartier Gare est un terrain de travail particulier. «Un point chaud.» Les nouvelles recrues et les policiers ne se pressaient pas au portillon du commissariat pour y obtenir un poste. «Tout le monde n’est pas fait pour ce terrain», témoigne Patrick Even, inspecteur général adjoint de l’IGP et ancien directeur de la région Capitale de la police. L’état-major se satisfaisait des résultats de l’équipe en place, même si la pression y était forte et qu’une rotation des effectifs aurait pu la décharger et peut-être éviter que des situations dérapent.
Philippe Schrantz confirme la pression politique et citoyenne qui pesait sur les effectifs du quartier ainsi que le ...
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