MILAN- SAN REMO Il a suffi finalement d'une petite confidence d'après-course délivrée par Tadej Pogacar à son dauphin, Tom Pidcock, pour saisir la place occupée par le Slovène dans le cyclisme moderne. Dans l'histoire du cyclisme tout court.
Samedi, le double champion du monde qui venait de toucher au but, se relâchait. Habité par cette grâce qui habite les plus grands. Sa langue se déliait. «Il vient juste de me dire qu'il n'allait pas revenir maintenant qu'il a gagné la course. Sur quelle moto vais-je pouvoir me mettre à l'arrière maintenant?», interrogeait goguenard Tom Pidcock quelques minutes après que le ...
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