Ce jeudi 26 février, le siège de L’Est Républicain, localisé à Houdemont (Meurthe-et-Moselle) a été la cible d’une alerte à la bombe.
Ce jeudi 26 février, le siège de L’Est Républicain, du Républicain Lorrain et de Vosges Matin, basé à Houdemont (Meurthe-et-Moselle), a été la cible d’une alerte à la bombe à la suite d’un appel d’un individu qui menaçait de déclencher un engin explosif à la mairie de Saint-Max ainsi qu’au journal.
Mardi, L’Est Républicain révélait une alerte à la bombe à l’Hôtel de ville de Saint-Max après un appel anonyme. L’interlocuteur réclamait une rançon de 10 000 euros, sans quoi il menaçait de faire exploser un engin incendiaire qui aurait été installé dans les locaux de la mairie.
Face à cette menace, les forces de l’ordre avaient procédé à l’évacuation de tous les personnels de la municipalité. Un périmètre de sécurité avait également été mis en place et la ligne 1 de trolley déviée. Après une heure d’inspection de la part de services de déminage, les agents municipaux ont pu regagner leur poste et le périmètre de sécurité a été levé.
Étrange appel au standard du journal
Mais coup de théâtre ce jeudi avec un étrange appel au standard du siège de L’Est Républicain à Houdemont aux environs de 9 h 40. L’homme au bout du fil menace de déclencher l’engin explosif à l’hôtel de ville de Saint-Max si ses revendications ne sont pas publiées immédiatement sur notre site internet. Sans quoi il déclencherait, en parallèle, un autre engin explosif qu’il aurait placé au sein des locaux du siège de L’Est Républicain.
La direction de notre journal a aussitôt alerté les forces de l’ordre. Elles ont dépêché plusieurs patrouilles et déclenché un dispositif de sécurité au siège de L’Est Républicain à Houdemont. Les policiers ont alors décidé de faire évacuer l’ensemble des personnels du journal. Chose faite vers 10 h 30.
Une inspection minutieuse des locaux pour lever les doutes
Un chien renifleur en provenance de Metz a été envoyé sur les lieux. Aucun dispositif policier n’a été déployé en revanche à Saint-Max pour le moment.
Après deux heures marquées par une inspection minutieuse des locaux, les forces de l’ordre ont autorisé le personnel à regagner leur lieu de travail.
Une information judiciaire va être ouverte.
Plus d’informations à suivre.