Entre bonnes et mauvaises nouvelles, c’est un PSG indécis qui s’apprête à recevoir le FC Metz, samedi lors de la 23e journée, avec l’espoir de reprendre la première place de Ligue 1 à Lens.
Retour en forme de Désiré Doué mais blessure d’Ousmane Dembélé, irrégularité du bloc-équipe : le Paris Saint-Germain continue à souffler le chaud et le froid à l’abord de la dernière partie de saison, mais a l’occasion de faire un match plein contre la lanterne rouge Metz (18e, 13 pts) lors de la 23e journée de Ligue 1. Au Parc des Princes samedi soir (21 h 05), le PSG (2e, 51 pts) aurait bien besoin d’une victoire nette et sans bavure et cela tombe bien puisque c’est la lanterne rouge qui se présente dans la capitale.
Bien besoin, car Paris cherche toujours à se rassurer complètement sur son niveau cette saison après le firmament du titre européen au printemps 2025. Le déplacement à Monaco pour le barrage d’accession aux huitièmes de finale de la Ligue des champions, mardi (3-2), a résumé à lui seul les montagnes russes que connaît le club depuis maintenant plusieurs semaines : performance contre Marseille (5-0), nul contre Newcastle (1-1), défaites à Rennes (3-1) et au Sporting Portugal (2-1)…
Percé en son sein lors des deux buts de Monaco, le PSG et sa défense si friable dans les moments clés semblaient dans les cordes. Le penalty manqué par Vitinha, puis la sortie sur blessure du Ballon d’or Ousmane Dembélé esquissaient une soirée cauchemar. C’était compter sans les ressources techniques et mentales de l’effectif. En entrant plus tôt que prévu, Désiré Doué a relevé le PSG avec un doublé et un tir ayant amené le but d’Achraf Hakimi.
De la perplexité… mais du caractère
Une bonne et une mauvaise nouvelle en une séquence : Doué va bien mieux après une période sans, Dembélé est peut-être retombé dans la galère des blessures. L’entraîneur Luis Enrique a souligné : «Normalement, quand une équipe commence le match de cette manière, c’est normal de perdre car c’est catastrophique. Vu comment a commencé le match, je suis content du résultat». Des mots forts qui ont traduit l’agacement du technicien espagnol.
Le gardien Matveï Safonov a aussi reconnu que ce PSG pouvait laisser perplexe : «C’est difficile de dire ce qu’il s’est passé. Je préfère garder en tête que nous avons montré du caractère». Du caractère, Paris n’en manque pas, comme il l’a prouvé l’an passé pour conquérir la C1. Luis Enrique est même convaincu que son équipe «est la meilleure lors des tours à élimination directe».
Mais avant de devoir, dans ce format, gérer son avance contre Monaco mercredi au Parc, il va déjà falloir assurer face à Metz (qui récupère Jean-Philippe Gbamin et Boubacar Traoré et devrait pouvoir compter sur Jessy Deminguet, touché lors de la défaite 1-3 contre Auxerre). Tout en comptant sur un faux pas de Lens (1er, 52 pts) contre l’ASM (samedi à 17 h) pour repasser en tête du championnat.