GP DE L’ESCAUT Coup du chapeau pour le Belge, qui a remporté, mercredi, pour la troisième année d’affilée l’épreuve, dans la région d’Anvers, au terme d’un emballage massif.
Tim Merlier, coureur de la formation Soudal Quick-Step, qui disputait sa deuxième course de la saison seulement après avoir été gêné par des douleurs à un genou depuis plusieurs mois, s’est rassuré en s’imposant devant le Tchèque Pavel Bittner et le Français Émilien Jeannière. «Ça fait vraiment du bien, surtout après les problèmes que j’ai eus cet hiver», a commenté le sprinteur, cité par son équipe.
«Après avoir été coincé, j’ai trouvé l’ouverture et j’y suis allé, même si nous étions encore à 250 mètres de la ligne.» Le Belge devient le deuxième coureur à remporter le GP de l’Escaut trois fois consécutivement, rejoignant Marcel Kittel, invaincu entre 2012 et 2014 sur le «festival des sprinteurs», que l’Allemand a également remporté en 2016 et 2017.
Avec une échappée sans danger, une absence totale de vent et peu d’animation sur le secteur pavé du circuit local, tous les ingrédients étaient réunis pour une arrivée groupée, comme chaque année ou presque. Une autre tradition du Grand Prix de l’Escaut s’est également perpétuée : les chutes dans le final.
Deux impressionnantes chutes collectives ont mis hors course plusieurs prétendants à la victoire, notamment Dylan Groenewegen, Milan Fretin et Phil Bauhaus. Quant aux deux grands favoris, les Belges Jasper Philipsen et Jordi Meeus, ils ont loupé leur sprint, terminant respectivement 8e et 14e.