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[Cyclisme] Alaphilippe garde «la grinta»


Julian Alaphilippe reste une pièce maîtresse de l'équipe Tudor (Photo : afp).

À 33 ans, l’ancien double champion du monde 2020 et 2021 se sait «plus proche de la fin» que du début, mais «aime encore» son métier, a-t-il confié hier à Moraira, dans le sud-est de l’Espagne.

Un gros début de saison. «L’année dernière, j’ai dû m’adapter. Je suis tombé malade sur des blocs d’entraînement importants qui m’ont pénalisé sur l’approche de mes objectifs. Là, je suis plutôt content. J’aborde 2026 avec impatience, mais en même temps, une certaine sérénité, du calme. J’ai encore deux étapes avant de commencer en Algarve. Puis je vais enchaîner le bloc en Italie avec les Strade Bianche, Tirreno-Adriatico et Milan-Sanremo, avant le Tour du Pays basque et le bloc en Belgique avec les Ardennaises. Je vais rajouter le Grand Prix de Francfort aussi, que j’ai fait l’année passée. C’est vraiment un gros début de saison avec des courses que j’aime et qui me motivent.»

Le Tour de France. «Pour être honnête, je n’ai pas regardé les étapes encore. Je sais que ça commence avec un contre-la-montre par des équipes. Mais c’est aussi à peu près tout ce que je sais pour l’instant. C’est encore loin et il y a beaucoup de choses qui vont arriver avant. Mais bien sûr, c’est dans un coin de ma tête et j’espère être sur le Tour et en pleine forme.»

Les Mondiaux. «Les championnats du monde (le 27 septembre) peuvent être un gros objectif aussi. Ce sera sur le circuit de Montréal, que j’apprécie beaucoup. Ce pourrait être mes derniers Mondiaux. Ceux de 2027 en France, c’est trop tôt pour en parler, mais avec 18 000 (sic) mètres de dénivelé (5 700 en réalité), à part remonter des bidons, je ne vais pas faire grand-chose.»

Toujours la grinta. «Aujourd’hui, alors que je suis plus proche de la fin que du début de ma carrière, j’apprécie encore plus ces moments. Je profite. J’ai toujours la grinta, le feu en moi. Pouvoir choisir mes courses, c’est un privilège et c’est important pour moi. Ça fait partie des raisons pour lesquelles je continue.»

Pas encore la fin. «Je suis vraiment concentré sur ce que j’ai à faire maintenant. Je sens que j’aime encore ce que je fais. J’ai encore deux ans de contrat. Donc, la fin pour moi à ce stade, c’est 2027. Et même 2026 parce que j’ai toujours pris chaque année comme si c’était la dernière. C’est aussi pour ça que je suis toujours autant motivé, parce que je donne tout comme si c’était la dernière saison à chaque fois. Quand viendra le moment de se poser la question, je réfléchirai, mais ce n’est pas le moment encore.»

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