Comme annoncé, le nouveau ministre du Travail a organisé ces derniers jours les premières entrevues avec l’Union des syndicats OGBL-LCGB et la CGFP.
Peu d’éléments ont filtré de ces réunions, dont l’objectif principal était de renouer un dialogue qui avait fortement souffert sous la direction de l’ancien ministre du Travail Georges Mischo. Toutes les parties espèrent désormais pouvoir repartir d’un bon pied.
«Avancer ensemble sur les grands dossiers nationaux et européens qui concernent le monde du travail : tel est l’objectif de la future collaboration entre le ministre du Travail et les syndicats», indique une publication du ministère partagée sur les réseaux sociaux, après l’entrevue avec les représentants de l’OGBL et du LCGB.
Marc Spautz prône un «dialogue ouvert et constructif», avec pour objectif de rebâtir «une relation de confiance solide».
Malgré une timide relance des pourparlers, en automne dernier, sur la réorganisation du temps de travail – menés en format bipartite -, aucun rapprochement palpable n’a eu lieu entre les ministres de tutelle, les syndicats, mais aussi avec l’union patronale UEL. Le nouveau ministre du Travail s’est fixé pour objectif de revenir à un dialogue tripartite, dans le cadre du Comité permanent du travail et de l’emploi (CPTE).
OGBL et LCGB avaient rapidement souligné, en dépit de bonnes relations avec Marc Spautz, qu’un retour à la table pour discuter à trois sur les points de discorde n’était pas acquis d’office.
Les discussions avec la CGFP ont porté sur la future collaboration ainsi que sur «l’importance d’un climat de confiance solide, afin de relever ensemble les défis actuels du monde du travail». Le syndicat de la fonction publique salue dans un communiqué «cette approche positive» et appelle la coalition CSV-DP «à garantir un climat de négociation respectueux entre les partenaires sociaux».