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Déi Lénk : «Le gouvernement a peur de nous»


Déi Lénk et sa porte-parole Carole Thoma se sont positionnés, hier, comme mouvement alternatif à la politique du gouvernement. L’«écosocialisme» est le nouveau fil conducteur du parti. (photo Fabrizio Pizzolante)

Le parti d’opposition a profité de son congrès national, dimanche à Colmar-Berg, pour attaquer de front la majorité gouvernementale. L’accord tripartite a notamment été démoli verbalement.

Crise sociale. Crise financière. Crise climatique. Sans oublier la guerre en Ukraine. Le contexte dans lequel s’est tenu le congrès de déi Lénk a été lourd. Ces multiples crises sont considérées comme des chances à saisir pour le parti d’opposition, comptant deux élus à la Chambre des députés. La base pour les prochaines législatives, en octobre 2023, sera l’«écosocialisme», nouveau concept stratégique que déi Lénk a débattu dimanche. Le slogan : «Ensemble contre l’exploitation de l’homme et de la nature».

En attendant le rendez-vous électoral de l’année prochaine, aussi bien la porte-parole Carole Thoma que la députée Myriam Cecchetti ...


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Un commentaire

  1. La crise financière est essentiellement le fait des erreurs de l’UE.
    Quant à la soit-disante crise climatique, c’est une invention des idéologues écolos qui n’existe que dans leurs cerveaux enfumés mais pas dans la réalité. Si les températures augmentent légèrement, c’est naturel comme depuis 1850 environ.