Sandra et José s’en tiennent mordicus à leur version, même si, au vu des éléments du dossier, elle se dégonfle. Le prévenu apparaît de plus en plus comme la victime d’une machination.
«Il a fait ce qu’il a fait et il est parti.» Le témoignage de Sandra a repris ce lundi à la barre de la 9e chambre criminelle du tribunal d’arrondissement de Luxembourg et est toujours aussi laborieux que jeudi dernier. Acculée par la juge, elle se défile, répond à côté, tente de détourner l’attention pour gagner du temps ou perdre son auditoire. Petit à petit, elle perd de sa superbe, cogne des talons de ses chaussures vernies, gesticule, hausse le ton. La présidente de la chambre criminelle lui cite des passages des dépositions de José qui infirment ses propos. Elle tombe des nues, mais ne se dégonfle pas.
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