Les paléontologues du musée national d’Histoire naturelle se sont activés du côté de Gasperich pour collecter les restes d’un reptile marin vieux de 190 millions d’années. Histoire de fragments.
Les fouilles ne durent qu’une seule journée alors qu’ils cuisent au soleil ou pas, les étudiants en paléontologie répondent à l’appel du musée national d’Histoire naturelle parce que toute découverte revêt son importance.
Une petite équipe d’une demi-douzaine de personnes s’active le long du nouveau ruisseau de Gasperich, pas plus large que la Pétrusse, en cours d’aménagement derrière les bâtiments de la Poste, à la Cloche d’or. Cette nouvelle rue qui porte le nom d’Émile Bian, industriel et homme politique luxembourgeois du début du XXe siècle, est particulièrement animée hier après-midi. Les représentants des médias y défilent et le paléontologue du musée, Ben Thuy, passe d’un micro à l’autre sans perdre un brin d’enthousiasme.
Si les fragments d’os ...
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