La plateforme Ouni Pestiziden revendique plus de discernement dans le traitement au moyen de pesticides de ces chenilles urticantes dans des zones de loisir.
La plateforme écologiste
Ouni Pestizidencritique le fait que le ministère de l’Environnement a accordé plusieurs autorisations à des communes afin qu’elles puissent traiter
les processionnaires du chêne avec des pesticides, et cela, pas forcément à bon escient. Le point avecla directrice de l’ASBL natur&ëmwelt, Lea
Bonblet.Dans un communiqué datant du 23 avril, soutenu par l’ASBL
natur&ëmwelt, l’Ëmweltberodung Lëtzebuerg (EBL) et le Groupe entomologique de la Société des naturalistes luxembourgeois (SNL),
la plateforme Ouni Pestizidentire la sonnette d’alarme.
«Nous avons eu écho qu’au moins quatre autorisations d’utilisation d’un pesticide (NDLR : biocide Foray ES) contre les chenilles processionnaires ont été délivrées par le ministère de l’Environnement. Sont entre autres concernés le parc Le’h à Dudelange, le Parc Merveilleux à Bettembourg ou encore dix-neuf lieux situés dans la commune de Schengen», indique Lea Bonblet.Il faut savoir que la ministre Carole Dieschbourg a élaboré, en collaboration avec l’administration de la Nature et des Forêts (ANF), un plan d’action pour le traitement des processionnaires du chêne, qui a été publié le 22 avril sur le ...
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