Le ministre luxembourgeois de l’Agriculture a participé au Conseil «Agriculture et pêche» sous présidence allemande, ce lundi à Bruxelles, où il a notamment soutenu la mise en place d’un étiquetage valorisant le « bien-être animal ».
Parmi les questions abordées lors de ce conseil européen, l’une concernait la manière d’inclure les notions de durabilité, qualité nutritionnelle et de bien-être animal dans l’étiquetage des denrées alimentaires, dans l’idée d’une approche «De la ferme à la table».
Romain Schneider, défenseur de la cause de longue date, soutient les suggestions actuelles visant à améliorer le bien-être animal et les conditions de transport des animaux d’élevage, indiquent ses services. Le ministre met toutefois en garde contre la profusion : «Trop d’étiquetages est contreproductif et nuira finalement à la transparence. À Luxembourg, nous comptons justement simplifier la jungle des labels en rationalisant les différents systèmes d’étiquetage», plaide-t-il.
Par ailleurs, les ministres européens ont analysé l’impact de la crise du Covid-19 sur les marchés agricoles. Au Grand-Duché, la situation des secteurs porcin et bovin préoccupent Romain Schneider qui entend « suivre l’évolution de très près pour obtenir rapidement une vue d’ensemble » sur l’évolution des marchés.
LQ