Alors que la demande est en hausse, le don d’ovocytes reste un geste rare. Julie Frussote, Messine de 36 ans, témoigne de son parcours de donneuse pour «faire ricochet». «J’aurais aimé que quelqu’un puisse me raconter comment ça se passe», dit-elle simplement.
Le déclic est venu sans prévenir, au détour d’une conversation avec une amie. «Elle m’a parlé de son envie de faire congeler ses ovocytes, me précisant que si elle ne s’en servait pas, elle en ferait don. Je ne savais même pas que c’était possible.» Julie, qui travaille pourtant dans le domaine de la santé, donne régulièrement son sang et porte sur elle une carte de donneuse d’organes, découvre d’un coup la possibilité de ...
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