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Monoxyde de carbone : «Si on s’était couchés ce soir-là, on ne se serait jamais réveillés»


Après une intoxication à Rosselange en septembre, une mère et sa fille avaient été transférées au CHEM, seul hôpital de la Grande Région à disposer d’un caisson hyperbare opérationnel 24 h/24. (Photo : archives le républicain lorrain)

Invisible et inodore, le monoxyde de carbone peut transformer un logement en foyer mortel. En Lorraine, deux familles ont été victimes de ce gaz toxique aux symptômes trompeurs. L'une d'elles a dû être évacuée à l'hôpital d'Esch-sur-Alzette.

«D’ordinaire, j’arrive à relativiser, mais là, j’avais besoin d’un coup de pouce. Nous avons donc choisi d’avoir un suivi psychologique», narre Amanda Burgin, 37 ans, encore bouleversée par cet instant où sa vie et celle de sa fille de 9 ans ont vacillé. Dans la nuit du 5 au 6 septembre 2025, elles ont été victimes, dans leur appartement à Rosselange, ...

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