À l’appel du mouvement Marche des solidarités, environ 200 personnes ont parcouru les rues de Metz aux côtés de collectifs, syndicats et associations.
Le rendez-vous était national et Metz a répondu présent. À l’appel du mouvement Marche des solidarités, une manifestation, organisée par plusieurs collectifs, syndicats et associations messines dont le collectif Palestine Moselle, s’est déroulée ce samedi 14 mars dans les rues de Metz. Le cortège, réunissant un peu plus d’une centaine de personnes, de tout âge, s’est d’abord réuni sur la place Nelson-Mandela. On pouvait y distinguer plusieurs groupes dont Metz Antifasciste, le syndicat de la CGT, des partis d’extrême gauche, ou encore le collectif féministe La Grenade.
Chants antifascistes
Face à l’actualité internationale et «la montée du fascisme partout dans le monde, et où le racisme, le masculinisme [le sionisme, l’islamophobie, la transphobie] ne peuvent pas être des opinions», il est essentiel de sortir manifester dans la rue, selon le Messin au surnom de MV appartenant aux collectifs Boycott Désinvestissement Sanctions et CNT, également meneur du cortège. «Nous devons nous battre contre la montée de la peste brune», poursuivait-il.
Une fois en route, les manifestants ont déambulé dans les rues de Metz au rythme de leurs chants antifascistes. À peine lancés, ils se sont arrêtés devant les nouveaux locaux du groupe identitaire Aurora Lorraine avant de reprendre leur chemin vers le centre-ville où ils se sont de nouveau stoppés, cette fois-ci devant l’enseigne McDo, appelant au boycott. Ils se sont ensuite dirigés vers la place Saint-Pierre pour ensuite terminer la marche jusqu’au tribunal judiciaire.
C. S.
(Le Républicain lorrain)