La situation est «grave», avance l'intersyndicale. Les surveillants pénitentiaires dénoncent la surpopulation pénale et «la hausse des agressions» qui en découle.
Le rendez-vous était donné lundi matin, dès 6 h 30, devant les portes de la prison de Metz-Queuleu. En ce 9 mars, pratiquement tous les syndicats sont (ré)unis. Les palettes et les pneus flambent. La fumée noire s'élève dans le ciel. Un mannequin avec la tête de Jean-Paul Rouve et sa coupe de mulet est posé contre la porte. «Appelez-nous tous des Jeff Tuche. De toute façon, ...
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