La cérémonie officielle d’ouverture du 49e Festival du film italien a eu lieu vendredi 23 octobre, à l’Arche de Villerupt. Cette nouvelle édition explore le thème de la figure paternelle à travers une sélection de films. Jusqu’au 8 novembre, près de 40 000 visiteurs sont attendus.
«Qu’est-ce que vous aimez voir comme film? Car il y en aura pour tous les goûts!», pose d’emblée Oreste Sacchelli, délégué artistique du Festival du film italien de Villerupt. Des longs métrages grand public, des comédies, des drames ou encore des premiers films de jeunes réalisateurs sont à l’affiche. Et ce, jusqu’au 8 novembre.
Festival de Villerupt : histoires italiennes
Le septième art italien sera présent dans pas moins de sept salles originales, dont l’hôtel de ville de Villerupt ou encore le Cinémobile, pour 250 projections. Présent depuis la quatrième édition, en 1979, Oreste Sacchelli vit chaque festival comme si c’était le premier : «C’est l’occasion de rencontrer des réalisateurs et de découvrir un cinéma riche.»
Un engouement partagé par le public, avec 40 000 spectateurs attendus cette année : «La cérémonie officielle d’ouverture est toujours un moment important. Je suis toujours très ému», exprime le délégué artistique.
Cette 49e édition sera consacrée à la figure des pères. Les œuvres présentées interrogeront le rapport masculin-féminin et parents-enfants. «Le cinéma sert aussi à questionner des phénomènes sociaux. C’est un miroir de notre société», remarque-t-il.
Tout au long de ces dix-sept jours, des films seront sélectionnés avec plusieurs prix à la clé. Les trophées seront décernés par les jurys professionnel, Jeunes et de la Critique, composés de représentants du cinéma, de journalistes spécialisés et d’exploitants de salles. En près de cinquante ans, le festival, qualifié de «plus important en Europe consacré à la cinématographie italienne», continue d’attirer les foules et de faire rêver petits et grands : «Lorsque les gens sortent des salles, des discussions naissent spontanément entre des personnes qui ne se connaissent pas, c’est la magie du cinéma», observe Oreste Sacchelli.
Quentin Théophile