Fondé en 1996, le Casino évite la tentation de célébrer ses trente ans en grande pompe, privilégiant un programme à l’approche expérimentale et aux projets en cours d’écriture. Visite.
Il aurait pu écraser une larme nostalgique ou faire dans le chic et le choc. Il n’en est rien. Comme le rappelle son directeur artistique, Kevin Muhlen, il y a une décennie, pour ses vingt ans, le Casino avait fait le choix de remodeler ses espaces, du rez-de-chaussée au premier étage, dans une vision chevillée au corps : devenir un lieu plus fonctionnel pour les artistes et plus agréable pour le public.
Bref, s’imposer comme une plateforme ouverte et flexible, tournée vers les pratiques émergentes, loin d’une rigidité parfois prêtée aux musées. «C’est un lieu en mouvement, qui vit et avance avec son temps, explique-t-il. C’est sa vocation, son ADN, son identité propre!»
Un positionnement qui pourrait se résumer à la seconde partie de son nom : «Forum d'art contemporain». Soit, d’abord, se placer à la hauteur «des enjeux de l’art et de la ...
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