Après Marvel, James Gunn offre ses services à DC Comics pour The Suicide Squad, qui promet d’être le blockbuster explosif de l’été. Un film de la rédemption, après quelques années de mise à pied forcée.
Avec ses éternels cheveux en pics, James Gunn a du mal à abandonner le look de sale gosse qu’il traîne depuis plusieurs décennies maintenant. C’est sans doute parce que sale gosse, il n’a jamais cessé de l’être, pour le meilleur et pour le pire. À quelques jours de son 55e anniversaire (le 5 août), son cinquième long métrage, le missile The Suicide Squad, s’apprête à atomiser les écrans.
Pas vraiment une suite du Suicide Squad de 2016, réalisé par David Ayer, flop critique monstrueux dont même le succès public a failli à sa mission de contenter un minimum les fans des «supervilains» de l’univers DC Comics. Pas vraiment un «reboot» non plus, malgré la présence à l’écran de plusieurs acteurs et actrices qui reprennent leur rôle du film précédent, dont Margot Robbie et son immanquable Harley Quinn.
Dans un récent entretien ...
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