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[Cinéma] Bad Bunny, star d’un film sur Porto Rico


Le film racontera l'histoire de l'«Aigle blanc», un révolutionnaire portoricain qui a combattu le colonialisme espagnol à la fin du XIXe siècle. (Photo : afp)

Le Grammy de l’album de l’année, le concert de la mi-temps du Super Bowl… et le cinéma : le chanteur Bad Bunny a décroché son premier rôle principal dans le drame Porto Rico.

Avec les acteurs Viggo Mortensen, Javier Bardem et Edward Norton, Porto Rico marquera les débuts en tant que réalisateur de René «Residente» Pérez Joglar, le rappeur portoricain du groupe Calle 13. Le film racontera l’histoire d’un révolutionnaire portoricain luttant contre le colonialisme, ont annoncé mercredi les producteurs du film, parmi lesquels le réalisateur oscarisé Alejandro González Iñárritu.

Ce drame épique raconte l’histoire de José Maldonado Roman, ou l’«Aigle blanc», un révolutionnaire portoricain qui a combattu le colonialisme espagnol à la fin du XIXe siècle sur son île, aujourd’hui territoire des États-Unis. «J’ai rêvé toute ma vie de ce moment», a publié sur Instagram Residente, accompagnant son message de photographies historiques et remerciant l’équipe du film. Le long métrage «allie une perspective historique à une approche viscérale et lyrique et un récit captivant inspiré de faits réels», ajoute un communiqué séparé.

Ce rôle vient s’ajouter à un début d’année 2026 sur les chapeaux de roues pour Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martínez Ocasio. Après avoir remporté le Grammy de l’album de l’année pour DeBÍ TiRAR MáS FOToS, il s’est produit pour la mi-temps du Super Bowl, la finale du championnat de football américain, rassemblant plus de 120 millions de téléspectateurs.

À 31 ans, la star du reggaeton avait déjà décroché des rôles de second plan au cinéma comme dans Bullet Train en 2022 aux côtés de Brad Pitt et Caught Stealing avec Austin Butler, mais Porto Rico marque une nouvelle étape dans sa filmographie. «Tout le monde sait à quel point René est un poète du langage et du rythme. Maintenant ils vont aussi voir que c’est un visionnaire visuel. Et le fait de le réunir avec Bad Bunny pour raconter la véritable histoire des racines de Porto Rico, va être comme la rencontre tant attendue d’une flamme avec la mèche d’une dynamite», a déclaré de son côté Edward Norton, également producteur du film.

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