Ce week-end, la 43e édition du festival des Migrations s’est déroulée à Luxexpo. Face à un climat géopolitique anxiogène, organisateurs, exposants et visiteurs s’accordent sur le rôle fédérateur et «résistant» d’un tel évènement.
Au second jour du festival des Migrations, des Cultures et de la Citoyenneté, hier, les premiers visiteurs arrivés en fin de matinée ont pu profiter d’un certain calme pour s’attarder sur les stands, admirer les œuvres d’artistes exposants ou simplement se restaurer en profitant de l'ambiance joyeuse et créative.
À l’instar de Nicolas, un jeune père de famille français, venu «principalement pour manger et pour l'apéro. C'est ça aussi un festival, non?», sourit-il.
Devant la performance très énergique du Projeto Tom de Percussão, un groupe de tambours brésiliens, vécue intensément par sa fille de six ans, il salue la «nécessité, plus que jamais» d'une telle manifestation «dans un monde en pleine division».
Si l’ambiance reste à la fête, le même sujet est sur toutes les lèvres et dans tous les esprits : une situation politique instable en Europe et au-delà, ainsi que les guerres à Gaza, en Ukraine et en Iran. «Le contexte mondial ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.