En marge de la réunion de la «Coalition des volontaires», mardi à Paris, le Premier ministre Luc Frieden a indiqué que le Luxembourg n’enverrait pas de soldats en Ukraine pour assurer, dans le cadre d’une force multinationale, la surveillance d’un éventuel cessez-le-feu.
Le gouvernement privilégie une contribution axée sur les capacités satellitaires et aériennes, des domaines dans lesquels le Grand-Duché dispose d’une expertise avérée.
Lors d’un point presse en ligne avec les médias luxembourgeois, Luc Frieden a affirmé avoir proposé plus concrètement aux coordinateurs militaires de la coalition de 35 pays de mettre à leur disposition des capacités de communication sécurisée et d’imagerie à très haute résolution, que peuvent fournir les satellites Gov-Sat et LUXEOSys.
L’A4ooM luxembourgeois, intégré à une escadrille binationale formée avec la Belgique, pourrait, lui, assurer le transport de matériel et de troupes.
Enfin, l’armée grand-ducale pourrait assurer la formation de soldats ukrainiens, dans différents domaines non spécifiés, mais bien en dehors de l’Ukraine.