Face à la demande croissante, la Stëmm vun der Strooss étend les plages horaires et les services de ses restaurants sociaux. Une intensification de l'activité qui ne résout pas tous les problèmes pour autant.
Situés à Esch-sur-Alzette, Ettelbruck et Luxembourg, les trois restaurants sociaux de la Stëmm vun der Strooss sont des baromètres de la pauvreté au Grand-Duché qui s’exprime au travers du besoin le plus primaire : manger. L’annonce, mardi dernier, d’étendre certains horaires d’ouverture est donc le signal que ni la précarité ni le nombre de bénéficiaires n’ont reculé. Au contraire.
Ainsi, l’association et sa directrice, Alexandra Oxacelay, souhaitent faire mieux en renforçant leur présence : «Les gens n'ont pas seulement besoin de manger une fois par jour. Nous, nous mangeons trois fois par jour alors leur donner trois repas par jour, c'est normal ...
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