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Oenotourisme : «Le problème numéro un, c’est l’hébergement»


Gilles Estgen affirme que l'œnotourisme peut aider le secteur, car l'activité peut représenter jusqu'à «un quart des recettes». (Photo : julien garroy)

Le nouveau plan pour l’œnotourisme veut soutenir et promouvoir la viticulture, avec douze idées concrètes, pour faire face au frein majeur : le manque d’hébergements.

«L’œnotourisme ne peut pas tout sauver, mais il peut clairement aider le secteur», pose Gilles Estgen, coordinateur général de la stratégie nationale dette activité.

Alors que cette dernière a été annoncée en mai 2025, les ministres Lex Delles et Martine Hansen dévoilent à présent un nouveau plan d’action pour l’œnotourisme.

Une initiative qui ne sort pas de nulle part. Comme le rappelle Gilles Estgen, «le premier plan d’action datait de 2011. Avec le changement de comportement des clients et des touristes, il fallait nous adapter».

Le coordinateur ajoute que le contexte économique ...


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