Robert Biwer et Claudine Felten, respectivement président et directrice de natur&ëmwelt, détaillent les enjeux de la restauration de la biodiversité au Luxembourg, de la priorisation des biotopes à la nécessaire collaboration avec les agriculteurs.
Dans une précédente interview pour Le Quotidien, vous aviez souligné que la «conservation de la nature n’est pas prioritaire dans les décisions des gouvernements». Maintenez-vous cette position?
R. B. : Nous sommes frustrés de voir que la protection de la nature, placée en première position des priorités majeures par les politiques et la société il y a quelques années, retombe aujourd’hui en 8ᵉ ou 9ᵉ position. C’est compréhensible avec les nombreuses crises que nous vivons, mais cela hypothèque notre futur. Sans la nature, nous aurons des problèmes : l’être humain sera la victime finale. Si ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.