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[Ma vie de pensionné(e)] : «Je ne veux plus être obligée de me lever tôt»


Teresa Oliveira n'ira pas passer sa retraite au Portugal : arrivée au Luxembourg il y a 36 ans, elle se sent «bien intégrée». (Photo : julien garroy)

La retraite, l'État y pense pour des raisons budgétaires. Les jeunes actifs rarement. Ceux qui s'en approchent l'espèrent autant qu'ils la redoutent. Dans cette série, des pensionnés du pays racontent leur retraite, pour dépasser les clichés.

Aujourd'hui, direction Colmar-Berg pour rencontrer Teresa Oliveira, 65 ans, à la retraite depuis quatre ans. Elle nous ouvre la porte de son appartement, surprise.

Après s'être excusée d'avoir oublié notre venue, elle prend quelques instants dans sa salle de bains et en ressort soignée, avec une allure à la fois féminine et pleine d'énergie. La discussion peut commencer.

Quelle était votre profession?

Couturière. J’ai passé 27 ou 28 ans dans une grande entreprise. Et j’ai toujours gardé des activités à côté, comme prof de couture. Je donnais des cours à Ettelbruck et avant, j’ai enseigné pendant dix ans à Clausen dans une association. Je faisais ça après mon travail, en cours du soir les mardis, mercredis et jeudis. J’ai travaillé quarante ans, alors à un moment je me suis dit : "Maintenant, il me faut plus de temps pour moi".

Vous avez pris votre retraite à quel âge?

À 61 ans et franchement, j’étais ...


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