L'Union des syndicats OGBL-LCGB fustige le présumé refus du gouvernement d'augmenter structurellement le salaire minimum. Un retour dans la rue pour se faire entendre n'est plus exclu.
Le dialogue social serait à nouveau arrivé «au point mort». «Après tout ce que l'on a vécu l'année dernière, après notre mobilisation et après les rondes sociales où nous avons été ridiculisés, on n'est toujours pas prix au sérieux. On l'avait pourtant vraiment espéré. Dans les faits, on a avancé d'aucun millimètre dans tous les dossiers brûlants autour du droit du travail», déplore Nora Back, la présidente de l'OGBL.
Vendredi, le front syndical commun s'est montré plus spécifiquement outré par les plans du gouvernement sur une hausse du salaire social minimum. Le ministre du Travail, Marc Spautz, s'était dit, dans une interview accordée à Paperjam, ouvert à augmenter ce salaire de référence pour qu'il corresponde à 60 % du revenu médian. Une directive européenne invite les États membres à procéder à un tel ...
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