Depuis le début de la guerre en Iran, les prix à la pompe flambent. Face à ces augmentations à répétition, les automobilistes sont résignés et tentent, pour certains, d'anticiper.
Mardi, au Grand-Duché, le prix du litre de sans plomb 98 a bondi de 5,2 centimes pour atteindre 1,70 euro. Aujourd'hui stabilisé à 1,77 euros, le tarif du diesel connaissait, la semaine précédente, une augmentation renversante, enchaînant, mercredi puis jeudi, une hausse de 21 centimes puis de sept centimes. À l'annonce de ces évolutions, c'est une véritable ruée sur les stations qui s'est organisée, la semaine passée. Au moment de faire le plein, ce mardi, l'explosion de prix des carburants est dans toutes les têtes. «C'est clair qu'on a peur pour notre budget et pour notre pouvoir d'achat. On en entend parler tous les jours et les choses ne vont pas dans le bon sens», souffle Rémy, à peine sorti de son véhicule, dans une station-service de Dudelange. «Ça fait mal au portefeuille. Mais malheureusement on n'a pas le choix, il faut faire avec», se résigne, quelques mètres plus loin, Jérôme.
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