[SÉLECTION NATIONALE] Son retour prometteur de 2025 n'aura potentiellement pas de suites. «Oli» Thill est en train de tourner la page du professionnalisme pendant que ses coéquipiers luttent pour l'avenir du pays.
Depuis quelques années, à chaque fois qu'un milieu de terrain axial luxembourgeois fait un bon transfert ou flambe un peu plus que d'habitude, c'est la même histoire : tout le monde se demande s'il ne ferait pas un bon international avant de se rappeler qu'entre «Leo» Barreiro, «Kiki» Martins et Mathias Olesen (sans compter Tomas Moreira), il n'y a tout simplement aucun espace vital pour que la concurrence puisse s'épanouir.
Le seul à être vraiment parvenu à semer le doute, finalement, c'est le polyvalent Olivier Thill, revenu de nulle part l'année dernière, quand Jeff Strasser est arrivé aux affaires, un homme à qui il voue une gratitude sans borne. «Luc Holtz et moi, on ...
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