De l'éclosion de son ami Miralem Pjanic à Metz à une ultime montée en PH avec Belvaux, le Français Julien Fostier, coach adjoint du Progrès Niederkorn, revient sur une carrière qui l'a vu croiser pas mal de beaux noms.
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Vous avez pris votre retraite de joueur à l'été 2025. Mais vous souvenez-vous du jour où vous avez décidé d'arrêter?
Julien
Fostier
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Ça s'est décidé juste à la fin de la saison dernière, quand Vivian Reydel a su qu'il allait passer numéro 1 au Progrès. Il tenait absolument à ce que je le suive comme adjoint et a tout mis en œuvre pour me convaincre. Vivian, je l'ai connu à mon arrivée à Metz, à 13 ans, et depuis, on ne s'est jamais lâchés. Avec lui, Miralem Pjanic et Ilies Haddadji (actuel directeur sportif de Thionville), on forme un groupe d'amis très soudés. Clairement, si ça n'avait pas été lui, je serais encore en train de jouer.À Belvaux, j'étais sur la fin, mais je prenais encore du plaisir, et j'avais toujours cette envie... Ç'a été une décision mûrement réfléchie, mais très longue et compliquée à prendre. Pour plein de raisons et de critères, il fallait que j'y aille, mais quand tu as chaussé les crampons à cinq ans, que tu t'entraînes presque tous les jours, ce n'est pas évident de dire stop.
En parlant de votre formation à Metz, on ...
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