[AG DE LA FLF] Le rendez-vous annuel de samedi est peut-être privé d'intérêt direct, mais la LFL a son propre calendrier et se tient prête à embrayer directement après les élections. Karine Reuter, sa présidente, nous explique.
Qu'en attendez-vous, de cette AG de Wincrange?
Karine Reuter : Pas de grande surprise sur l'identité du président (elle rit). Il y aura au moins un petit changement au niveau du conseil d'administration. C'est là qu'on attend du renouveau. Sinon, dans l'ordre du jour, il n'y a pas grand-chose à discuter hormis la modification statutaire concernant les cinq changements...
Nous y reviendrons. La LFL a-t-elle un regret que Tun Di Bari, un temps candidat potentiel, n'y soit pas allé?
Personnellement, j'estime que c'est toujours quelque chose de bon s'il y a un peu de concurrence. Un candidat en place depuis plus de vingt ans a aussi besoin d'être rassuré sur le soutien qu'il peut rassembler autour de sa candidature. Même si on peut aussi partir du principe que s'il n'y a personne en face de lui, c'est que ce candidat unique doit donner satisfaction à la majorité.
Avoir quelqu'un en face, cela aurait-il changé quelque chose?
Difficile à dire. J'aurais pu vous répondre s'il y avait eu un nom sur ce candidat qui se serait présenté face à Paul Philipp. Mais j'ai tendance à dire, et ce n'est pas une critique mais un constat, que ...
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