Avant de célébrer son jubilé, ce mardi (20 h 45) au stade Saint-Symphorien de Metz, Robert Pirès raconte les grands moments de sa carrière et ce lien si particulier qu’il entretient avec le FC Metz.
Le meilleur souvenir de votre carrière?
Robert Pires : Je ne vais pas être original, mais c’est tellement énorme : le doublé champion du monde-champion d’Europe! Quand je signe à l’ES Sainte-Anne à l’âge de sept ans, je n’imagine pas une seule seconde que je jouerai un jour en équipe de France. Pour moi, c’était quelque chose d’impossible!
Avec le FC Metz?
La Coupe de la Ligue 1996, parce que c’est un trophée remporté avec le FC Metz. Même si c’est certainement la plus vilaine finale de la compétition (rire). Ça s’est terminé aux tirs au but (0-0, 5 tab à 4 contre Lyon), mais le plus important, c’est d’avoir mis le nom du club sur le trophée. On est fier de ça, même si ça n’a pas été une belle finale. En dehors du terrain? Les courses de karting avec Frédéric Meyrieu et Dany Boffin. C’était top! Qu’est-ce que je me suis régalé durant cette période!
Le plus mauvais souvenir de votre carrière?
La finale de la Ligue des champions perdue avec Arsenal en 2006 contre Barcelone. C’est tellement difficile d’arriver jusqu’en finale que laisser échapper une victoire dans cette compétition, ça a été dur, ça a été cruel…
Sous le maillot ...
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