La Fédération générale de la fonction communale (FGFC) se félicite, quelques jours avant sa mise en place, d’une nouvelle réforme demandée depuis longtemps.
À compter du 1er septembre, l’accès à la fonction publique communale sera simplifié. Le test d’aptitude général est supprimé : les candidats ne devront plus réussir que l’examen d’admissibilité correspondant à la carrière visée. Les examens déjà passés restent valables, les nouveaux auront une validité de cinq ans.
La FGFC se réjouit par voie de communiqué ce vendredi de cette mesure réclamée de longue date. Le syndicat dénonçait «des procédures longues, complexes et non coordonnées» qui freinaient les communes : celles-ci perdaient parfois un candidat au profit de l’État, plus rapide. «La municipalité a investi du temps et des ressources – et a finalement perdu le candidat», écrit-elle.
La fédération renouvelle au passage une mise en garde contre le recours croissant aux contrats de droit privé, qui menace, selon elle, de créer une fonction publique «à plusieurs vitesses». Son leitmotiv : «À poste égal, diplôme ou certificat égal – rémunération égale.» Elle plaide pour un «portail d’accès unique à la fonction publique», commun à l’État et aux communes.
Et de conclure : «La fonction publique n’a pas besoin de barrières artificielles entre l’État et les municipalités. Elle a besoin d’un recrutement moderne, rapide et cohérent, ainsi que d’une mobilité interne simplifiée.»