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[Handball] Didier Dinart : «C’est un beau challenge et moi je suis un compétiteur qui aime relever des défis»


Didier Dinart est venu observer quelques internationaux au Um Dribbel, théatre de la SuperCoupe entre les Red Boys et Esch. (Photo : luis mangorrinha)

SÉLECTION NATIONALE S'il a été nommé voici bientôt deux mois, la prise de fonction officielle de Didier Dinart à la tête des Rout Léiwen prend effet mardi. Mais l'ancienne légende de l'équipe de France s'est déjà bien activée en coulisses.

Vous avez officiellement été nommé sélectionneur voici bientôt deux mois, mais les premiers contacts avec la FLH datent de l'année dernière lorsque son président, Romain Schockmel, avait fait appel à vous en tant que consultant. Pouvez-vous nous en dire plus?

Didier Dinart : J'avais déjà eu un premier contact avec la fédération vers la fin d'année 2025. À l’époque, il s’agissait principalement d’une prise de contact en tant que consultant. Bien sûr, la fédération a des projets d'émancipation, de structuration, et c'est dans ce cadre que l'on a fait appel à mon expérience. L'idée, c'est de franchir un cap.

Comme l’a souligné le président, il s’agit d’un projet à long terme. Le but est de travailler en étroite collaboration avec les staffs, aussi bien sur le plan technique qu’administratif, et de garantir la plus grande cohérence possible entre la direction et le secteur sportif. L’objectif est véritablement d’avancer ensemble, en tant qu’équipe, avec une vision globale et commune.

Qu'est-ce qui vous a séduit dans le projet présenté par la FLH?

C’est un projet innovant et émergent, avec encore pas mal de choses à construire et à structurer. Intégrer une structure dans laquelle il y a beaucoup à apporter et participer pleinement à son développement, c’est justement ce qui me plaît.

C’est un beau challenge et moi je suis un compétiteur qui aime relever des défis. J’ai aussi l’habitude de sortir de ma zone de confort. Je pense que cela fait partie de ce qu’on peut attendre lorsqu’on aime le sport de haut niveau.

Est-ce que la nomination de Nina Kanto à la tête de la sélection féminine en avril dernier, preuve que la FLH a des ambitions, a pesé dans votre choix?

Nina, ça fait près de cinq mois qu'elle est en poste, alors on peut dire que c'est une ancienne (il rit). Elle connaît déjà le fonctionnement de la fédération. De mon côté, il reste à faire l'audit, la prise de contact avec les clubs puisque je pense qu'ils ont un gros rôle à jouer car les joueurs évoluent au quotidien au Luxembourg. Nous devons développer des liens avec eux afin de pouvoir travailler sur des supports généraux entre la ...


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