Lundi de Pâques rime avec tradition au Luxembourg. Dans les rues de la vieille ville, les célèbres Péckvillercher ont une nouvelle fois séduit collectionneurs et curieux.
Dans les ruelles pavées de la Ville-Haute, il est à peine 10 h. Depuis quelques heures, le traditionnel marché de l’Emaischen a pris place dans la capitale. À l’aube, les collectionneurs et férus des collections limitées des Péckvillercher ont profité de la fraîcheur matinale de ce lundi de Pâques pour dénicher «la fameuse perle rare».
Depuis presque 200 ans, le lendemain de la fête pascale est marqué par l’arrivée de ce marché d’artisanat. Ici, des artisans amateurs ou professionnels vendent leurs objets d’art, leurs poteries ou leurs céramiques.
Mais les stars de ce marché, ce sont surtout les Péckvillercher. Ces sifflets de terre cuite représentant un oiseau sont vendus uniquement à l'occasion de l’Emaischen.
Quelques heures à peine après l’ouverture du marché traditionnel, les visiteurs se pressent devant les stands des artisans. Près du Palais grand-ducal, Maryse Linster est en pleine vente de ses Péckvillercher. Depuis une dizaine d’années, la Luxembourgeoise se rend au marché de l’Emaischen pour vendre ses sifflets de céramique.
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.