À l'initiative de déi gréng, la Chambre a débattu mardi sur la vision stratégique pour l'aéroport de Luxembourg. Son importance n'est pas niée, au contraire de son modèle de croissance.
Que ce soit au niveau du nombre de passagers ou du tonnage de marchandises, le Findel ne cesse plus de battre des records. Se pose donc aujourd'hui la question de la conception future de l'aéroport de Luxembourg, à l'horizon 2050.
La ministre de la Mobilité, Yuriko Backes, a lancé le débat en mettant en perspective le besoin d'un nouvel aéroport.
«Je peux bien comprendre cette réflexion. Il s'agit d'ailleurs d'une obligation politique de la mener. Mais la volonté d'anticiper ne doit pas uniquement se baser sur la croissance», fait remarquer Meris Sehovic (déi gréng), en ouverture du débat que la Chambre a mené mardi après-midi.
La force de l'aéroport national «n'est pas la masse» : «Il ne nous faut pas imiter les grands, mais continuer à développer les domaines qui font notre force, à savoir la connectivité, la capacité cargo et la flexibilité».
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